27.05.2009
Bon départ pour le RSA
Le revenu de solidarité active (RSA), qui remplace le RMI à partir du 1er juin, permet de retrouver un travail plus facilement, selon un rapport du Comité d’évaluation des expérimentations, qui souligne aussi que la reprise d'emploi des plus démunis est fortement affectée par la crise économique.
Selon ce rapport, le taux moyen de retour à l'emploi est supérieur de 9% dans les zones où il est déjà expérimenté depuis janvier 2008 à celui de zones témoins, aux caractéristiques proches, mais qui n'ont pas expérimenté le RSA.
La publication de cette évaluation intervient à moins de 10 jours de la généralisation dans toute la France du RSA, dont les premiers versements tomberont le 6 juillet. Il garantit aux bénéficiaires de minima sociaux qu'ils ne perdront pas d'argent s'ils reprennent un emploi. Une idée de bon sens que beaucoup de Français souhaitaient voir appliquée depuis longtemps.
L'expérimentation, réalisée entre janvier 2008 et mars 2009 dans 33 départements, concernait plus de 15.000 foyers allocataires du revenu minimum d'insertion (RMI) ou de l'allocation de parent isolé (API).
Au cours des 15 mois de l'étude, 3,38% d'entre eux en moyenne ont retrouvé un emploi dans les zones expérimentales, contre 3,1% dans les zones témoins. Cet écart de 0,28 point équivaut à 9% de retour à l'emploi supplémentaire, explique le rapport.
Alors que les bénéficiaires de minima sociaux connaissent déjà un très faible taux de retour à l'emploi, l'étude souligne que la crise a aggravé leur situation en faisant chuter les taux de reprise d'emploi aussi bien en zone expérimentale qu'en zone témoin. Si un pic dépassant 4% est observé en juin et juillet 2008 dans les zones expérimentales, le pourcentage tombe à un peu plus de 2% en février, avec l'aggravation de la crise.
«La crise rend le RSA plus indispensable que jamais», a réagi le Haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, dans le journal "Les Echos", soulignant qu'il apportait un complément de revenu aux travailleurs pauvres.
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20.04.2009
Rachida DATI a remis la Légion d’Honneur à Patrick TREMEGE
C’est avec beaucoup d’émotion que nous avons assisté jeudi 17 avril à la remise des insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à Patrick TREMEGE par la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Madame Rachida DATI.
L’équipe militante des 9ème et 10ème circonscriptions était réunie autour de Patrick et de ses proches, ainsi que d’un grand nombre d’élus parisiens, et franciliens.
Mme DATI a rappelé les étapes de la carrière politique de Patrick, élu en 1983 dans le XIIIème arrondissement, Adjoint de Jacques TOUBON, puis de Jacques CHIRAC et Jean TIBERI à l’Hôtel de Ville de Paris. Il a aussi été Président de la Commission Environnement du Conseil régional d’Ile-de-France.
Responsable parisien du PSD d’André SANTINI, puis de l’UDF et DL avec Alain MADELIN, il a tout naturellement contribué à la création de l’UMP à Paris.
Il n’est pas possible de résumer en quelques lignes ses années de travail. Contentons-nous de retenir la construction des premières pistes cyclables, le tri sélectif, les « quartiers tranquilles », ou encore Airparif… Par ailleurs, on retiendra de son passage à l’Assemblée nationale la Loi sur l’air, défendue aux côtés de Corine LEPAGE.
Mme DATI a aussi insisté sur ses engagements humanitaires : orphelinat à Cuba, ponts à Haïti, projet d’école à Madagascar, son île natale.
Patrick a ensuite remercié toutes celles et tous ceux qui l’ont accompagné et l’accompagnent dans ses combats. Le texte de son intervention sera prochainement mis en ligne.
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16.04.2009
L'antisarkozysme n'est pas une politique
C'est le sage François Hollande qui le dit. Il s'adresse à François Bayrou, l'ancien politicien de droite perdu au centre gauche, et qui n'a finalement comme seule ligne de conduite que son "antisarkozysme" (après son "antichiraquisme").
On peut naturellement être déçu de la politique de Nicolas Sarkozy, ou de sa gestion du pouvoir. On peut être surpris de voir ses ministres s'exprimer sur tout et n'importe quoi, et surtout sur leurs ambitions personnelles, plus ou moins déraisonnables. En bref, on peut trouver que la "com" et la tactique de court terme l'emportent quelques fois sur le fond.
Mais cela justifie-t-il une opposition farouche, systématique, non constructive ? Que la gauche joue ce rôle est bien assez triste pour que les autres mouvements politiques ne viennent pas se mélanger à ce flot de critiques et de haine permanentes.
A l'occasion des élections européennes, il faudra choisir son camp : celui de la réforme ou celui de la contestation, celui de l'action ou celui de la parole. Il vaut mieux être critiqué parce qu'on agit qu'être populaire parce qu'on n'assume aucune responsabilité depuis 15 ans.
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